Quel était le dilemme éthique auquel le chirurgien cardiaque aurait pu être confronté si John Q s’était suicidé ?

Le chirurgien cardiaque du film John Q aurait été confronté à plusieurs dilemmes éthiques, notamment :

Autonomie du patient : Le chirurgien aurait dû respecter le droit de John Q de prendre des décisions concernant ses propres soins médicaux, même si ces décisions semblaient peu judicieuses ou autodestructrices. Ce principe d'autonomie du patient impose aux médecins d'écouter et de respecter les souhaits de leurs patients, même s'ils ne sont pas d'accord avec eux.

Devoir de préserver la vie : Le chirurgien est éthiquement tenu de faire tout ce qui est raisonnable pour préserver la vie d'un patient, y compris en pratiquant une intervention chirurgicale vitale ou d'autres interventions. Dans le cas de John Q, cela entrerait en conflit avec son droit à l'autodétermination, obligeant potentiellement l'hôpital à intervenir pour le maintenir en vie, même contre son gré.

Allocation des ressources : Le chirurgien est confronté à la question de savoir comment répartir équitablement les ressources médicales, en tenant compte des besoins des patients et des résultats potentiels. Il existe un nombre limité d'organes et d'interventions chirurgicales disponibles, et décider qui doit recevoir un traitement et d'autres non est semé d'embûches éthiques.

Confiance du public dans la médecine : Le suicide potentiel d’un patient après s’être vu refuser un traitement pourrait soulever de profondes questions sur le rôle des hôpitaux, des médecins et de la société dans la prise en charge de ses citoyens. Cela pourrait éroder la confiance du public dans les établissements de santé et remettre en question les hypothèses sur la façon dont les décisions sont prises concernant les interventions en matière de santé.

En fin de compte, les réponses du chirurgien cardiaque et des administrateurs d'hôpitaux à la situation présentée dans John Q pourraient façonner la perception du public des soins aux patients, des interventions médicales et de l'équilibre délicat entre les droits individuels et le bien-être public dans des cas difficiles et émotionnels.